Je suis Heureuse. Et en Vacances ! Yeah *-*
Je me sens plus grande, plus confiante, plus gentille, plus agréable, plus douce, plus jolie, plus attachante, plus intelligente, plus mature, plus indépendante, plus libre, plus vivante, plus marrante, plus disponible, plus présente, plus indifférente, plus authentique, plus extravertie, plus souriante, plus rêveuse, plus à l'écoute, plus attentive, plus ... Heureuse simplement. Ouais, je me sens Bien =)
Y a des jours où le monde ne tourne vraiment pas rond ! Et où mon Ame ne sait plus où donner de la tête.
Ce savoureux poison me rappelle indéniablement à Toi. Comme si tu apprenais à m'Aimer à la première gorgée. Je connais ces choix indélébiles, représentants de l'état d'insolence nouvelle et à peine émergée. La jeunesse de nos anciennes mélancolies... Je la voyais reluire dans ses yeux, une flamme pétillante, inexistante sans éclat. Ce n'est pas moi que tu regardes quand sa possession se fait entière et éternelle. Et je baigne d'insécurité tentant l'approche malheureuse et tactile qui me permettrait d'évincer ces maudites. Elles grouillent tout au fond de toi, accusant les cicatrices malicieuses, berçant les cruelles et tes acharnés mouvements qui font que tu ne Sais plus. Etat déplorable synonyme de mon prénom, elle te parcourt délicieusement les veines jusqu'à la cave de tes entrailles, détruisant l'euphorie éphémère de l'étreinte que je te promets Eternelle. Cela vaut-il la peine de prendre la lame aiguisée et se trancher la gorge ? Serai-je une combattante angélique si je laissais des flôts amers et pourpres s'abandonner sur ta carcasse ? Je ne suis pas être de Lumière, ni Amante de l'Ombre, mais dois-je reconnaître que cette Créature enchanteresse de mauvais souvenirs a le don de m'apprivoiser d'incertitudes.
Les noeuds sans réponse se délient, s'enchaînent comme une pierre qui roule sans éternité. J'ai toujours dit que c'était plus Authentique quand il s'agissait de Peur. Du Grandiose dans l'emportement. De l'Exponentiel qui fait vibrer ma cervelle, qui va me découdre le coeur à vouloir m'égratigner contre ton épiderme. Dois-je Attendre ta prochaine Overdose d'appels pour que je me jete à Toi ? J'ai toujours Su que j'étais prête à l'Impossible et si tu étais là, mon sécurisable Valium tu me dirais que ma Raison aura tort cette fois. Je serai Réaliste en écoutant mes Respirations, en câlinant sa silhouette incomprise et qui me mènera indéniablement à la Perte. Une Romance nocive, atrocement Violente qui me Séduit. Je me rappelle du Prince Ténébreux, des allées de brouillard désenchantées et des nuits obscures à vouloir te rappeler à l'Ordre...
J'Aimerai écrire le Roman de la Fascination perpétuelle, celle qui t'agrippe les viscères et qui t'emprisonne à Jamais. Je ne veux cotoyer le Regret, et je préfère m'Abandonner à corps perdu dans les méandres de notre Illusion pour essayer de raccomoder tes Ailes. J'ai assez de Force pour me permettre de Mourir véritablement. Un unique sacrifice ne serait-ce que pour goûter. Etoiles, chères Amies, tentatrices démoniaques qui sèment sur ma route, les plus adoucissantes embûches, les obstacles saisissants d'Emotions. Et ce silence qui pèse dans ma poitrine. Je ravalerai mes sanglots poussiéreux, un pas devant l'autre pour démontrer, scientifiquement, que non, la Passion et la Folie font partie intégrantes de moi.
Les risques sont nombreux, mais à ne jamais rien Oser, il Risque de ne Jamais Rien m'arriver. Je te connais déjà, Monstre gourmand qui s'empresserait de m'enivrer de douceurs pour t'Appartenir. La nuance est que je suis déjà emplie de nausées amoureuses et que je dorlote ma carapace étincelante qui m'entraîne à dévaler les gorges profondes, à grimper les plus atroces roches pour atteindre l'Ascension, et découvrir le Paradis Déstabilisant de ce Chaos romantique. Ma petite cachotière, tu ne m'avais pas avertie que je sombrerais dans les aléas titanesques du Ressenti. Je n'ai encore Jamais éprouvé. Désormais ... Je pianote sans douleur, parce que tu es source même de mon Bien-être dans ma Souffrance planante. Je me plais à découvrir les cris mélodieux qui te sont destinés et un talent inconsidérable.
Je parviens même à m'enchanter dans ma jumelle, son reflet m'entâche de Bonheur parce que je la découvre Vivante. Je t'Aimerai à m'en exploser les artères, à n'en jamais Revenir. Je démolirai tes Démons, j'Avancerai vers l'Etincelle et te ferai part de secrets inconnus. Je te serrerai les poings et Enlacerai ton Ame afin que tu saches l'Inoffensive Fragile qui s'apprête à se Suicider à coups de Sentiments destructeurs mais pourtant si désirables. Et je n'ai pas le droit, parce que je me le dois à moi-même après tout, de tourner les talons et de poursuivre une Avancée qui ne m'est pas destinée. Je ne crains pas la Descente quand je connais la Fantasie. Je suis Nébuleuse dans cette Atmosphère d'Eden, parce que je ne cotoye plus la sombre clarté des univers tranchés, j'ai Evolué vers une plénitude que Nul ne pourra me retirer. Si je suis prête à trébucher sur mes pulsations, à dévorer mon coeur et le recracher sur un plateau. Je me souviens de son inconscience, où je n'étais pas en mesure d'Atteindre Ma moitié. Tu es Parti et tu ne reviendras pas. Mais ce cri délicieux, enivrant qui m'englobe littéralement n'est-il pas le miroir de notre Histoire ? Pantin désincarné, Réalité désarticulée et cette Abominable et Irrésistible Envie de n'être Tienne.
Les flêches de Cupidon m'ont poignardée la silhouette et j'erre ne sachant quelle carte je dois piocher. J'entame déjà les regrets de l'Adieu tout en me disant que je nous Dois bien ça. Au nom de notre Souvenir. A la Destinée qui te marquera à l'encre de Chine sur mon Intimité. Partie intégrante de ma personne qui me demande de me Surpasser. Chose que je suis en mesure de Faire depuis que j'ai grandi. Mais suis-je suffisamment Celle que tu as un jour Aimé ? Suis-je péniblement la Fée qui rayonnait d'Emotions. Parce qu'en leurs présences banales et monotones, je me ternis. Parce que je suis l'équivalent de ton macabre spectacle quand ils ne sont pas en mesure de m'éveiller. Il se trouve que Blanche-Neige n'a pas croqué la pomme, ni attendu que le Prince se manifeste cette fois. Les violons me violent par besoin d'Emprise, de Réaction personnelle. "Attendre, oui et combien de temps encore?" Phrase dénonciatrice de Peine incommensurable.
La seule Vie qui est en jeu, c'est la Mienne... Il est grand Temps, je le crois, je crains.
A défaut de renier le quotidien triste d'une horloge fixe. A bouder les impressions de déjà vu sans pour autant m'émerveiller. Parce je survis en condition de constructions simplistes qui ressemblent à ce que ne décrit pas nos contes de fées, mais à la plus réelle existence que le commun des mortels partagent. Je ne veux pas d'un scénario tout tracé, ni entendre ce que l'Habitude prédestine. Parce que je sais que sur le rouleau, tout là-haut, il m'est promis de Souffrir d'Amour, de déjouer les plans Diaboliques ne serait-ce que pour quelques secondes d'Eternité. Parce que je deviens l'Oeuvre d'Art quand tu me Déflores du regard. Parce que je suis anéantie de Vide devant la non réciprocité. Ils auront beau m'Aimer comme Il dit vouloir Aimer le soleil... Si la racine ne naît pas dans mon jardin, je fânerai sans contester. Si je me donne les moyens de me déployer, mes pétales s'étancheront de tes pleurs, absorberont la moindre parcelle, l'infime particule qui me rendra toute l'Energie nécessaire pour Briller. Je connais ces avancées littéraires et l'échéance qui ne me surprendra pas. Il semblerait que le contrat soit conclu cette fois.
Un clic et tout peut s'Effacer =)